Le Gouvernement a confirmé que la santé mentale reste Grande Cause nationale en 2026. Cette prolongation illustre l’urgence d’agir face à la hausse des troubles psychiques et la nécessité de renforcer la prévention, l’accès aux soins et la lutte contre la stigmatisation.

Pourquoi la santé mentale reste une Grande Cause nationale en 2026 ?

La santé mentale demeure un enjeu majeur de santé publique. En France, près d’un adulte sur cinq est concerné par un trouble psychique au cours de sa vie. Les crises économiques, sociales et sanitaires de ces dernières années ont accentué le stress, l’anxiété, l’isolement et les besoins en accompagnement psychologique.

En maintenant cet engagement en 2026, le Gouvernement confirme sa volonté de placer la santé mentale au cœur des priorités nationales. Parmi les objectifs annoncés :

  • améliorer l’accès aux soins psychiques ;
  • développer les actions de prévention ;
  • accompagner les aidants ;
  • renforcer les interventions dans les établissements scolaires et universitaires ;
  • lutter contre les préjugés.

Cette décision vient aussi souligner la nécessité de changer durablement le regard de la société sur les troubles psychiques, encore trop souvent invisibles ou minimisés.

Les priorités annoncées pour l’année 2026

1. Renforcer les dispositifs accessibles à tous

La prolongation en 2026 vise d’abord à consolider les dispositifs existants, comme les parcours de soins en santé mentale et l’accès facilité aux consultations psychologiques. L’objectif est de réduire les inégalités d’accès, particulièrement pour les personnes vivant dans des zones où les spécialistes sont peu nombreux.

Cette démarche soutient aussi le développement d’initiatives de proximité, l’amélioration de la coordination entre professionnels et la création d’outils d’orientation plus clairs pour le grand public.

2. Mieux accompagner les jeunes

Les jeunes restent l’un des publics les plus touchés. Les troubles anxieux, la dépression, les idées suicidaires et les formes de mal‑être liées à l’école, aux réseaux sociaux ou à la pression académique sont en augmentation.

En 2026, plusieurs actions continueront de cibler :

  • les établissements scolaires ;
  • les universités ;
  • les dispositifs d’écoute destinés aux adolescents ;
  • la formation des personnels encadrants.

L’objectif est de repérer plus tôt, orienter plus vite et soutenir plus efficacement.

3. Lutter contre la stigmatisation et favoriser l’inclusion

L’un des piliers de cette Grande Cause nationale est la lutte contre les préjugés. Les personnes vivant avec un trouble psychique restent confrontées à des discriminations dans leur vie quotidienne, y compris dans l’emploi.

L’année 2026 mettra en avant :

  • des campagnes de sensibilisation ;
  • des actions d’information auprès du grand public ;
  • des initiatives locales portées par les associations ;
  • des démarches pour favoriser l’insertion professionnelle.

Changer les représentations est essentiel pour permettre à chacun de vivre pleinement et dignement.

Une mobilisation collective

Au‑delà des pouvoirs publics, cette prolongation appelle une mobilisation générale : citoyens, associations, collectivités, établissements de santé et acteurs locaux. Ensemble, ils contribuent à construire une société plus inclusive et mieux informée sur les enjeux de santé mentale.

L’AHSM s’inscrit pleinement dans cette dynamique en poursuivant ses actions en faveur de la prévention, de l’accompagnement et de la déstigmatisation.

Pour en savoir plus, la source officielle du Gouvernement est disponible ici.